samedi 23 avril 2011

La grande prostituée

Voici le livre de Daniel Marc Legris qui traite d'un sujet controversé, actuel et prophétique: "La grande prostituée".  Le chapitre 17 du livre de l'Apocalypse nous dit qu'un jugement vient sur la "grande prostituée", que "c'est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l'impudicité, et c'est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés".  La description de cette femme correspond, selon l'auteur et selon de nombreux érudits, à l'empire de l'Église catholique: "Cette femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or, de pierres précieuses et de perles.  Elle tenait dans sa main une coupe d'or, remplie d'abominations et des impuretés de sa prostitution". 

Vous pouvez le commander en ligne sur le site internet suivant:

Présentation du livre par l'auteur:

Le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui est en relation très intime avec les siècles qui ont précédé l'ère moderne. Depuis le déclin de l'empire romain, dix-sept siècles de l'Empire « papal » ont amené l'édification d'un nouvel ordre mondial de connivence avec les royaumes humains. Nous y retrouvons encore le triste constat de la domination et de l'exploitation de l'homme par l'homme, de l'esclavage et de la misère.
Quand nous regardons l'état actuel de la terre, des peuples et des nations, nous ne pouvons ressentir que la honte et le dégoût vis-à-vis tant de siècles d'injustice et de violence qui se reproduisent encore aujourd'hui. La situation actuelle des systèmes politiques, religieux, économiques, culturels, éducatifs et sociaux ont été mis en place par les royaumes humains et sont corrompus à tous les niveaux. L'internet et les médias en reflètent le spectacle quotidien.
Tous les empires de la terre ont eu, à travers les temps, leurs moments de gloire. Ils ont tous disparu… Le dernier empire contemporain, Babylone la grande, celui auquel nous sommes tributaires, a pour fondations lui aussi le mensonge et l'hypocrisie. Il est dévoilé aujourd'hui à la terre entière. Il disparaîtra lui aussi… Il ne reste que peu de temps…
Si vous lisez ce livre avec un cœur de compassion, vous y découvrirez la réponse à vos interrogations et à vos doutes. Les autres, les arrogants et les orgueilleux, continueront dans leurs propres voies: la voie de l'égoïsme.
Un document choc et révélateur qui va susciter dans la société un vif débat et une profonde réflexion.

2 commentaires:

  1. Il convient de le rappeler avant toute chose : la destruction du catholicisme et de l’Eglise catholique telle que nous la connaissions est l’un des principaux objectifs des planificateurs du Nouvel ordre Mondial.
    Pour la bonne et simple raison que l’on ne saurait sérieusement établir un Nouvel Ordre Mondial (crypto-spirituel) sur des bases spirituelles doublement millénaires.
    Il n’est donc pas surprenant que l’Eglise catholique soit de plus en plus souvent sous les projecteurs des médias complices du NWO, et le nouveau Pape benoît XVI, désigné dans le secret par les prélats du Vatican, offre des angles d’attaques quasi inespérés pour les forces anti-catholiques et pro-NWO.
    A la surprise de certains observateurs notamment anglo-saxons, qui imaginaient le Vatican comme un élément facilitateur du Nouvel Ordre Mondial et de la mondialisation économique, le pape Benoit XVI (au passé contesté) s’est au contraire élevé contre « les conflits pour la suprématie économique, et la ruée vers les ressources en énergie et en eau, ainsi que vers les matières premières, rendent difficile le travail de tous ceux qui s’efforcent de construire un monde plus juste et plus uni« .
    Ce discours ani-NWO s’est fait encore plus précis lorsque le pape a déclaré dans son homélie de l’Epiphanie du dimanche 6 Janvier 2008 :
    « On ne peut pas dire que la mondialisation est synonyme d’ordre mondial, c’est le contraire« .
    le pape a rappelé que « nous avons besoin d’un espoir plus grand, qui nous permet de préférer le bien commun de tous au luxe de quelques-uns et à la pauvreté de beaucoup« .
    Terminant sur des accents environnementalistes le pape a conclu sur une note de partage des richesses, totalement opposé au travailler plus pour gagner plus de Nicolas Sarkozy :
    « Il est évident que c’est seulement en adoptant un mode de vie plus sobre, accompagné par un engagement sérieux en faveur d’une distribution équitable des richesses, qu’il sera possible de mettre en place un modèle de développement durable« .
    Un tel discours remet en cause les accusations faisant du « pape blanc » le relais idéologique des thèses du Nouvel Ordre Mondial, en tout cas dans son affichage.
    Rappelons au passage que la Bible enseigne notamment que « Nul ne peut servir 2 maitres à la foi » et qu’il est plus difficile à un riche d’accéder au paradis qu’à un chameau de passer dans le chas d’une aiguille… des enseignements opposés aux valeurs mercantiles du NWO.
    Le Vatican s’était également opposé clairement à la guerre en Irak.

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  2. suite :

    La plupart des journaux et autres médias d’information n’ont retenu qu’une seule phrase de la nouvelle encyclique de Benoît XVI, et titrent en grosses lettres: Le Pape est pour une «autorité politique mondiale», ou même un «gouvernement mondial». En réalité, si on lit clairement l’encyclique, Benoît XVI parle directement contre un tel gouvernement mondial qui abolirait tous les États nationaux.
    Le paragraphe de l’encyclique qui, cité hors contexte, peut laisser un certain doute, se lit comme suit (n. 67): «Pour le gouvernement de l’économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres, pour procéder à un souhaitable désarmement intégral, pour arriver à la sécurité alimentaire et à la paix, pour assurer la protection de l’environnement et pour réguler les flux migratoires, il est urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale telle qu’elle a déjà été esquissée par mon Prédécesseur, le bienheureux Jean XXIII».
    Cependant, au paragraphe 41, le Saint-Père explique ce concept d’«autorité politique mondiale» qui, loin d’abolir l’État-nation, renforce plutôt le rôle des États: « Ainsi doit-on promouvoir une autorité politique répartie et active sur plusieurs plans. L’économie intégrée de notre époque n’élimine pas le rôle des États, elle engage plutôt les gouvernements
    à une plus forte collaboration réciproque. La sagesse et la prudence nous suggèrent de ne pas proclamer trop hâtivement la fin de l’État (comme certaines groupes financiers occultes le souhaiteraient). Lié à la solution de la crise actuelle, son rôle semble destiné à croître, tandis qu’il récupère nombre de ses compétences.
    Il y a aussi des nations pour lesquelles la construction ou la reconstruction de l’État continue d’être un élément clé de leur développement.»
    Plus loin dans l’encyclique, au paragraphe 57, Benoît XVI explique justement qu’un gouvernement mondial unique avec un seul dirigeant serait dangereux et totalitaire, et il oppose à la centralisation extrême son contraire, la décentralisation, ou subsidiarité (un principe de la doctrine sociale de l’Église qui enseigne que les niveaux supérieurs de gouvernements ne doivent pas faire ce que les niveaux inférieurs, plus près de l’individu, peuvent faire):
    «Pour ne pas engendrer un dangereux pouvoir universel de type monocratique, la“gouvernance” de la mondialisation doit être de nature subsidiaire, articulée à de multiples niveaux et sur divers plans qui collaborent entre eux. La mondialisation réclame certainement une autorité, puisque est en jeu le problème du bien commun qu’il faut poursuivre ensemble; cependant cette autorité devra être exercée de manière subsidiaire et polyarchique pour, d’une part, ne pas porter atteinte à la liberté et, d’autre part, être concrètement efficace.»
    Pour ne pas être malhonnêtes, et sembler faire dire au Pape ce qu’en réalité il n’a pas dit, les médias qui ont rapporté la nouvelle auraient dû citer le paragraphe 67 en entier, dès le début: «Face au développement irrésistible de l’interdépendance mondiale, et alors que nous sommes en présence d’une récession également mondiale, l’urgence de la réforme
    de l’Organisation des Nations Unies comme celle de l’architecture économique et financière internationale en vue de donner une réalité concrète au concept de famille des Nations, trouve un large écho».
    L’autorité mondiale ayant besoin de réforme, dont parlait Jean XXIII dans Pacem in terris et Paul VI dans Populorum progressio, ce sont les Nations-Unies. Il ne s’agit pas de transformer les Nations-Unies en un gouvernement mondial qui élimine les États-nations, mais bien de créer un lieu de rencontre international qui respecte le concept de «famille des nations», chaque pays continuant d’exister et de conserver sa souveraineté.

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